Après avoir commencé une licence en Lettres, sous l’influence de la guerre, Mathilde Du Ranquet s’oriente vers une formation d’infirmière puis d’assistante sociale. Après son diplôme elle exerce comme assistante sociale jusqu’à son départ, en 1955, au Canada où elle suit une formation puis enseigne à l’Université Laval. De retour en France en 1965 elle est formatrice à Montrouge puis Clermont Ferrand. Par ses formations et, surtout par ses nombreuses publications, elle fait des apports à la méthodologie, et contribue à la diffusion du case work en France.
Enfance et jeunesse
Sa mère solognote, se prénommait Geneviève Colas des Francs du patronyme Colas qui habitait le lieu-dit les Francs en Beauce dans le Loiret.
Son père auvergnat se prénommait Emmanuel Chardon du Ranquet, militaire de l’infanterie dont la 1ère garnison fut à Clermont-Ferrand. Il combattît pendant les guerres de 1914-18 et de 1939-40 où il fut fait prisonnier. Il prit sa retraite en 1945.
Ses parents se marient en 1919. Mathilde nait à l’hôtel Savaron de Clermont-Ferrand le 17 août 1920, ainée de 4 enfants : Edouard devenu colonel, Françoise infirmière et Henry, son cadet de 11 ans, diplômé de l’école nationale d’élevage ovin.
Durant sa jeunesse, sa famille emménage à Bois-Colombes en Hauts-de-Seine en banlieue de Paris et passe des vacances heureuses dans le Loiret au domaine familial maternel de Gautray à Saint Cyr-en-Val (photo).
Elle reçut un enseignement à domicile, entourée de la bienveillance de ses parents qui utilisèrent les manuels des cours Hattemer. A 11 ans, elle poursuit ses classes chez les dominicaines de Sainte-Agnès au Château d’Asnières et passa son Baccalauréat Lettres-Philosophie en 1937-38.
En 1938-1939, elle prépare une licence en lettres à l’Institut Catholique de Paris. En 1939-40, pendant 2 ans, elle poursuit ses études par correspondance depuis le domaine de Gautray où la famille s’installe définitivement en septembre 1939 suite à l’entrée en guerre. Elle obtient les certificats de Français-Latin-Grec. Mathilde avait envisagé d’intégrer l’école des Chartes afin de participer à des fouilles archéologiques (à l’instar de son père et de son grand-père).
« Mais la guerre allait durer de longues années, bouleversant nos existences… » rappelle-t-elle. Ce fut une période de survie et de débrouillardise.
A la mi-juin 1940, à Gautray, une compagnie de 40 soldats se cache dans la maison familiale puis dans le bois pendant une dizaine de jours sans savoir si l’armistice est déclaré. Mathilde et Françoise les approvisionnent quotidiennement en légumes, eau potable et pain dont le garde-chasse et conseiller municipal, a réquisitionné la farine. Les soldats partirent discrètement, un soir, 2 par 2, le pont de la Loire ayant été bombardé, en franchissant la Loire. En 2001, Mathilde retrouva le lieutenant devenu général Crémière, afin de connaitre la suite de l’aventure des « Quarante soldats » dont Henry rédigea le récit.
Infirmière et assistante sociale
En octobre 1944, elle débute une année d’étude mixte d’infirmière à l’école de la Croix-Rouge d’Orléans. Encore en période de guerre, elle est envoyée en stage dans les hôpitaux environnants. Elle doit ses études au destin tragique de sa cousine Christine Colas des Francs qui, blessée par un éclat d’obus décéda devant sa famille impuissante.
En 1945, durant 1 an, elle exerce en tant qu’infirmière à Romorantin pour la consultation des nourrissons qui consistait à la surveillance médicale des bébés qui sortaient de la maternité.
Puis de 1946 à 1948, elle continue 2 années d’étude d’assistante sociale. « Je me suis vite aperçue que lorsqu’on choisissait le cursus d’assistante sociale, on passait dans tous les services beaucoup plus rapidement. C’est donc pour cette raison que j’ai bifurqué vers cette formation d’assistante sociale » (p. 82) Deux livrets scolaires attestent d’appréciations élogieuses de ses stages d’observation de la pratique des assistantes sociales.
Elle fut reçue au diplôme d’Etat d’assistante sociale à Paris en mai 1949.
En 1946, elle prit son 1er poste d’assistante sociale à la caisse d’allocations familiales de Giens puis exerça à Beaugency. « Dès cette 1ère expérience, j’aidais les familles en difficulté relationnelle, chose qui détermina la suite de mon parcours » (p. 106) . Un jour, elle était allée visiter une lointaine cousine, toujours alitée, qui venait d’accoucher depuis 15 jours. Mathilde lui a demandé si cela n’allait pas. Son mari répondit que « si, parce qu’on fait élevage de poules. La couveuse est tombée en panne, alors j’ai mis tous les œufs sur le lit. J’ai dit à ma femme, tu te couches avec le gros édredon en laine, elle a couvé les œufs ». Une autre fois, Mathilde est arrivée chez une patiente qui était juchée sur son tabouret avec la corde qui pendait. « J’ai bien senti que je me suis entendue hurler descendez de là tout de suite ou vous aurez affaire à moi. Elle a eu tellement peur qu’elle est descendue ». Elle se faisait parfois accompagner par les gardes champêtres.
Dans la biographie familiale qui lui est consacrée, François Guérenne apporte son témoignage professionnel « Consciencieuse, Mathilde se pose des questions sur l’efficacité de son travail, veut l’évaluer, en tirer des leçons. C’est ainsi qu’elle accepte la proposition surprenante de passer 24 heures enfermée dans un hôpital psychiatrique : repas avec les malades, atelier d’ergonomie, médecin psychiatre … elle y découvre les éléments fondamentaux pour sa future profession : vouloir ou non entrer en contact avec l’autre dans une attitude de non-jugement, le respect absolu de l’autre quel qu’il soit, sachant que chacun peut être une aide pour l’autre. »
En 1953, elle pratique le judo avec succès : ceinture blanche, jaune et orange. « Elle était moins sportive que Françoise. Quand elle faisait du sport, elle tombait facilement et se cassait quelque chose. Alors, cela la retenait », admet Henry.
Elle s’occupe des guides de France avec un titre de commissaire du Loiret ; puis en 1954, porte le titre de cheftaine. En janvier 1955, elle passe commissaire dans les Guides de France.
Ses expériences d’assistante sociale sont des récits très concrets de la vie de tous les jours, des réalités parfois crues et dures racontées avec des mots simples et accessibles. Cette personnalité ancrée dans la vraie vie, devint une théoricienne française du case-work.
Départ au Canada : 1955 – 1965
« Je lisais avec beaucoup d’intérêt tout ce qui concernait une méthode utilisée en service social aux Etats-Unis, appelée « case-work ». Cette méthode utilise des éléments de psychologie, sociologie et psychologie sociale. L’application pratique de ces éléments est dirigée par un superviseur qui aide l’étudiant à comprendre les difficultés du client, à analyser l’aide qu’il lui a apporté, et à modifier en conséquence son rôle. En 1955, en parcourant le journal de l’ANAS, je suis tombée sur une annonce proposant de suivre une formation sur cette méthode, tout en travaillant à plein temps dans un service social au Québec » (p 108)
Pendant la 1ère année à l’Université de Laval à Québec, elle suit des cours en travail social, psychologie et sociologie, et travaille dans une agence de la Rive Sud.
En 1956, elle obtient une maîtrise en travail social et se forme à la supervision dans un service de protection à l’enfance. « J’avais en charge la formation de 6 travailleurs sociaux chaque année et la direction d’un certain nombre de mémoires de maîtrise, consacrés à l’application pratique de « l’échelle de mouvement« de Hunt et Kogan, une méthode de mesure des résultats. »( p 116).
En 1960, elle se forme à la méthode d’évaluation du mouvement des cas, de Hunt et Kogan auprès du docteur Margaret Blenckner au Community Center de New-York.
En 1964, elle participe à des sessions de formation à la supervision en travail social et de recherche en service social au Smith collège Northampton, Massachusetts.
Après plusieurs années d’études et de formation à l’Université Laval, elle y enseigne avec le prestigieux titre de professeur Honoris Causa, décidée à continuer sur place jusqu’à la fin de ses jours, y ayant même acheté un appartement.
En 1965, sa présence est réclamée en France auprès de sa mère souffrante.
1965 Retour en France
De 1965 – 1967, à l’Institut du travail Social de Montrouge, elle enseigne et adapte les méthodes canadiennes, nouvelles en France, dont le « case work » sans que les étudiants puissent les appliquer.
Elle suit des cours à la Sorbonne (carte de bibliothèque 1966-67). En juin 1967, elle obtient le certificat de psychologie sociale avec Jean Stoezel.
En 1967, elle postule à l’université de Clermont-Ferrand sur un poste de superviseur en case-work pour titulaire d’une maitrise en travail social. « Je donnais des cours de recherche et je dirigeais les thèses d’un groupe d’étudiants. C’étaient les débuts du service de formation continue de l’assistante sociale, qui n’existait pas avant. Je donnais des cours à des assistantes sociales qui souhaitaient compléter leur formation »( p134).
Figure de l’Ecole Pratique Sociale Interrégionale clermontoise (EPSI devenu Institut Régional du Travail Social de la Région Auvergne ISTRA), elle dirige la « section formation » et la « formation des moniteurs de stage d’assistant de service social » jusqu’à sa retraite en 1985. Elle coordonne le Diplôme Supérieur en Travail Social dans ses 3 options (recherche, supervision et pédagogie) avec François GUERENNE chargé des méthodes de la recherche. En France, elle fait figure de pionnière de la démarche de recherche en sciences sociales et en travail social par son application pratique en lien avec la réalité du terrain.
Elle rédige les 1ers ouvrages français sur le case-work, les livres de références étant en anglais. Elle présente la méthode du service social individuel et familial ainsi que la relation établie entre l’assistant de service social et la personne. Cette approche qu’elle qualifie « d’aide psychosociale individuelle » est centrée sur le respect de la personne et ses possibilités de changements. Celle-ci invite à un questionnement permanent de l’intervention sociale par un usage pragmatique des recherches en sciences sociales. Elle initie à la supervision les travailleurs sociaux pour réfléchir et améliorer la pratique professionnelle par un travail sur soi et une qualité d’écoute de la personne.
Si elle a constaté la difficulté d’intégrer sa discipline en France, elle se félicitera de l’intérêt que lui ont porté nombre d’étudiants dans leur formation post-études.
De 1968-70, elle effectue des études doctorales de sociologie avec le professeur Chombard de Lauwe.
En 1980, par un concours de circonstances, elle suit simultanément 2 formations en thérapie familiale en travaillant presque jour et nuit : une pour la thérapie familiale canadienne au Centre des Services Sociaux du Montréal Métropolitain et l’autre au Jewish General Hôpital de Montréal. Elle supervisa les thérapies familiales du psychiatre, le docteur Doucinet.
En 1980, elle travaillera avec Virginia Satir à Montréal.
A sa retraite jusqu’à ses 80 ans, elle a poursuivi son activité sous le statut d’indépendante en proposant des formations de 3 ans, à raison d’une semaine par mois, dans toute la France.
Comme l’a écrit Mr Jacques VERNON à l’attention de son frère Henry : « Devant un problème social qui semblait insoluble, elle disait : « Réfléchissons, regardons, nous finirons par découvrir, imaginer quelques gestes ou une parole qui permettrons d’amorcer l’évolution de cette situation, d’avancer vers un mieux vivre. Patience et perspicacité ». « Par son livre, « Méthodes et techniques du service social », elle a donné à cette profession ses lettres de noblesses après avoir observé son fonctionnement au Canada. Chez elle, la noblesse de cœur et simplicité ne faisait qu’un. Son audace qui l’a emmené à oser caresser les baleines dans la baie d’Hudson, lui a permis d’oser approcher des misères humaines avec sérénité ».
Elle a publié 7 livres qui traitent de la supervision, des recherches, des approches dans le travail social ainsi que de nombreux articles sur ce même sujet, sans oublier des traductions de livres écrits en anglais.
1985 : Une retraite active
En étant à la retraite, Mathilde ne restera pas inactive car elle sera appelée aux 4 coins de la France et même en Suisse pour animer des sessions de remise à niveau du travail d’assistant social.
Entreprenante, elle aura profité de ses séjours au Canada pour visiter les lieux, connaitre, apprendre le mode de vie de ses habitants. Pour arriver à ses fins, elle utilisera et favorisera tous les moyens ! C’est ainsi qu’elle ira à Calgary « ville des cow-boy » en auto-stop (entre Québec et Vancouver) pour assister aux rodéos, parades …
Elle avait un tas d’amis. Dans les années 1980, elle partait tous les étés dans le grand Nord du Canada, arpenter les grands lacs. Plusieurs fois, elle accompagnera des religieux qui se rendaient dans leurs missions catholiques chez les Amérindiens dans la région des grands lacs. Elle aura la joie dans l’ile Manitoulin au Canada de voir la tombe d’un arrière grand-oncle le père Dominique du Ranquet missionnaire jésuite au Canada, aux Etats-Unis ou aux Indes.
Avec sa cousine, elle décrypte les lettres de ses arrières-grands oncles missionnaires jésuites au XIXème écrites à leur famille.
A 71 ans, elle accepte d’accompagner la famille d’une nièce mutée à l’ambassade de France à Pékin dont la dernière enfant est trisomique. Elle en a spécialement la charge pendant une année. Dans ce lieu diplomatique, elle se fait des connaissances surprenantes et variées : depuis le cuisiner originaire de Brest jusqu’à Claude Martin l’ambassadeur originaire de Haute-Loire … Elle apprend beaucoup de chacun qui l’aident à visiter, répondre à ses questions ou l’accompagnent.
Elle fit le récit de son retour mémorable, en compagnie de sa sœur Françoise, en France par le Transsibérien avec escale à Oulan-Bator et à Moscou le 4 septembre 1992, rédigea un recueil de 48 pages illustré de magnifiques photos.
Mathilde écoutait, elle ne voulait pas intervenir. Elle répondait si on lui posait une question. Elevée dans la religion catholique, elle aurait aimé être protestante. Elle les aimait beaucoup car elle disait qu’ils étaient rigoristes et plus large d’esprit. Elle se sentait proche des protestants sans le crier sur les toits ! Discrète, elle avait un savoir, une culture, des relations. Elle aimait beaucoup ses petits neveux.
Dans sa jeunesse, quand elle a fait Laval-Vancouver en auto-stop, elle n’avait peur de rien. A celui qui lui servait de chauffeur, elle lui disait où s’arrêter et il était très content de véhiculer 2 femmes. Elle se débrouillait pour arriver à ses fins. C’était un caractère, une personnalité.
A 9 ans, quand sa grand-mère décède, sa tante Cécile lui dit « ta grand-mère est morte ». Elle dit « Ce n’est pas vrai, hier soir, elle a diné avec nous. Elle a alors profité que la tante était dans la cuisine, elle est montée dans la chambre et l’a secoué pour voir si elle était bien morte ». « Elle voulait toujours se rendre compte par elle-même. Elle a toujours tout contrôlé. Elle était accrocheuse et tenace. Quand elle avait commencé quelque chose, elle voulait arriver au bout. Elle m’a fait la classe en 1940-41, dont le grec, et j’en garde un très bon souvenir. Elle était une très bonne éducatrice. Enseigner c’était son truc. Exigeante. Elle voulait un résultat pour travailler. »
Le médecin qui l’a soigné sur ses dernières années est venu la voir plusieurs fois. Il a pris de ses nouvelles et apprenant son décès : « Cela m’a fait quelque chose, je suis allé mettre un cierge. Soyez sûr que le dévouement et la sagacité de la très grande dame, continueront à m’inspirer tout le long de ma carrière ».
Son côté désarmant, la syllogomanie. Elle ne pouvait pas voir jeter quelque chose. La guerre l’a marquée. « On a manqué de tout. Cela lui faisait pitié de devoir jeter ».
En 1988, Henry revint habiter dans la maison familiale maternelle de Gautray. En 2015, un lundi de pentecôte, Henry et son épouse, sont allés la voir suite à l’appel de sa voisine. Malade, alitée, en 2 jours, elle a fait ses bagages, et elle n’est jamais retournée à Clermont-Ferrand. Elle a tourné la page. Elle était fatiguée. Elle voulait aller chez les « Petites sœurs de pauvres » car le patron de Michelin était allé là-bas. Elle l’admirait beaucoup.
C’est à St Cyr-en-val, à la résidence sénior Idylia, à l’âge de 97 ans, que Mathilde retrouve d’anciennes amies et gens du pays.
Elle œuvrera aussi après bien des péripéties face à la direction de la résidence. Elle finira par obtenir que le Père Kongo, curé de la paroisse, puisse célébrer la messe. Mathilde avait aussi une autre idée en tête : consoler, secourir, accompagner certaines souffrances physiques et morales de résidents isolés dans leur appartement ou à l’écart dans la salle commune. Une fois repérés, elle leur rendait visite à la fin de la journée pour les écouter, les apaiser avant l’arrivée de la nuit: « tout ce que vous faites au plus petit d’entre les miens … ».
Bien malgré elle, elle sera la doyenne de St Cyr-en-Val. Fêtée au cours du repas offert tous les ans aux Anciens par la mairie, elle tenait à y participer malgré sa surdité. C’est de bon cœur qu’elle recevait le traditionnel bouquet de fleurs qu’elle faisait admirer à tous les convives, se déplaçant entre les tables dans la salle. « Une grande dame ! Très grande dame … » a-t-on dit à la résidence.
Elle repose à St Cyr-en-Val depuis le 15 mars 2022.
QUEROL Agnès mars 2023
Sur le nom : Mathilde du Ranquet se nomme sur son état civil Chardon du Ranquet du patronyme Chardon qui habitait au lieu-dit le Ranquet vers Issoire (département du Puy-de-Dôme). Son frère Henry indique que dans les années 60, du temps de son activité à la Caisse d’Allocations Familiales, elle aurait conservé le nom raccourci du Ranquet. Sur certains documents, comme sa carte de bibliothèque municipale de 1990, apparait son patronyme complet
Sources:
-Cette biographie a été réalisée suite à l’entretien avec son frère Henry Chardon du Ranquet et son épouse en avril 2022.
-De nombreux propos (annotés par le numéro de page) sont tirés du livre familial intitulé « Mathilde du Ranquet : l’aventure au quotidien », datant de décembre 2021 écrit par Marguerite DECARD et illustré par le témoignage de Mathilde du Ranquet.
-Mathilde du Ranquet, une aventurière du quotidien, François GUERENNE, vie sociale 2013/4 (N°4), pages 127 à 141
-Mémoire d’une théoricienne française du case-work, entretien avec François GUERENNE, journée d’étude 18/3/2013, TSRA (travail social région Auvergne), CNAHES, 2 DVD
Bibliographie :
Transmise par son frère Henry, elle est établie à partir d’un document qu’avait rédigé Mathilde du Ranquet et la présentation faite a été respectée. Elle n’est sans doute pas exhaustive.
- La supervision dans le travail social. Edition Le Centurion (collection socio-guides), Paris, 1973
- Le service social individuel et familial (ou Casework social) in « Sciences de l’homme et professions sociales », Editions Privat. Toulouse 1973
- Nouvelles perspectives en Casework. Editions Privat (collection nouvelles recherches). Toulouse, 1975
- La supervision en travail social. Ouvrage écrit en collaboration sous la direction de Mathilde Du Ranquet). Edition Privat. Toulouse, 1976
- Tendances nouvelles du travail social. Edition le Centurion. Paris, 1978
- Les approches en service social. Edisem / le Centurion. Paris, 1981
- Recherche en Casework. Edisem / Privat. Toulouse, 1983
Articles
- Pauvreté : objet de préoccupation du service social français, In « service social » Presses de l’université Laval. Québec. Volume 9 n°3. Novembre -Décembre 1960
- Le dossier familial. In « service social » Presses de l’université Laval. Québec. Volume 12 n°1 et n°2. Janvier – Septembre 1963
- Les aspects socio-culturels dans le Casework familial, In « service social » Presses de l’université Laval. Québec. Volume 16 n°1,2 et 3. Décembre 1967
- Le modèle d’intervention en service social centré sur la tâche. In « service social » Presses de l’université Laval. Québec. Volume 25 n°1. Janvier – Juin 1976
- Le bilan psychosocial. In « Service social dans le monde » Bruxelle Volume 31 n°4. Octobre 1972
- Tendances actuelles en supervision. Revue Forum n°32. Avril 1985 pp 54-63
- Assimilation ou rejet des sciences humaines. Rencontres n°54. Eté 1985. Pp 36-43
Traductions
- Satir V. Pour retrouver l’harmonie familiale. (people making) Edition France – Amérique 1980
- Minuchin S. Familles en thérapie. Edition Delage Paris 1980
- Reid W. et Epstein L. Travail social par objectifs en service social (Task centered practice). Edisem Ste Hyacinthe 1985
- Insoo Kim Berg. Services axés sur la famille. Edisem 1996
- Insoo Kim Berg. Récits de solutions. Edisem 2002